jeudi 21 mars 2013

L’éducation est notre seule chance.


Une petite végétation entoure chaque maison ou presque, constituée d’arbres fruitiers, de bananiers, et de mange-tout. Appelé « jaden Lakou », il permet aux familles de se nourrir. Mais pour assurer l’éducation des enfants et répondre aux autres besoins, elles se rabattent sur les arbres. Les mornes ainsi déboisés, les écosystèmes se détériorent entrainant la perte progressive de la biodiversité. Peu importe les conséquences qui en découlent…


C’est très difficile de déraciner les mauvaises habitudes », affirme Michel Monin, expliquant que, malgré, les efforts déployés, on continue de pratiquer l’élevage libre. En raison de cette vielle pratique, le taux de survie des plantules est estimé à moins de 30%. En clair,  plus de 70% des plantules sont consommées par des cabris et des bœufs.

Par cette menace réelle, la fondation  Monin a décidé d’investir dans l’éducation civique. Depuis tantôt cinq ans elle travaille avec environ 900 enfants et jeunes scolarisés dans le cadre d’un programme de sensibilisation sur l’importance des arbres. Ces mineurs apprennent à faire des pépinières et à prendre soin des plantules mises en terre. Les formateurs de ladite fondation tentent d’extirper de leur mentalité les proverbes négatifs, tels « si bondye vle », « pitom led mwen la », «la vi se yon boul kap woule kite l woule».


 Le code à appliquer
Les solutions aux problèmes environnementaux par rapport à l’agriculture et à l’exploitation des ressources naturelles sont proposées dans le code rural haïtien de 1964.  Elaboré sous le régime de François Duvalier, il n’a jamais été appliqué à nos jours, fait remarquer Michel Monin qui milite dans l’environnement à Port-salut depuis plus de trois décennies. Vu l’importance de ce code, le Venezuela l’a adopté, ce qui lui a permis de relever un certain nombre de défis, révèle l’écologiste.
A un certain niveau, le gouvernement Martelly/Lamothe se montre préoccupé par le déboisement accéléré des montagnes. 2013 a été décrétée « année de l’environnement » et on devrait assister à des mesures concrètes allant de la réhabilitation à la protection des réserves forestières, entre autres, la Foret des Pins, les parcs  nationaux La Visite et Macaya. Pour l’instant,  on se contente de sensibiliser les gens autour du slogan « yon moun, yon pye bwa ».


 Source: http://www.signalfmhaiti.com/

mardi 20 novembre 2012

Haïti un défi à relever


 
Nous venons d’assister impuissants aux dégâts considérables causes par le passage de l’ouragan Sandy sur notre pays.  Une nouvelle fois c’est en Haïti qu’un cyclone, sillonnant les caraïbes,  fait le plus de victimes, 54 haïtiens ont été tués par les pluies diluviennes qui ont accompagné le passage de Sandy durant plus de trois jours  et on conte jusqu'à’ date une vingtaine de disparus des milliers de maisons détruites ou endommagées, des cultures dévastées, des  ponts et des routes balayes par les eaux, le réseau électrique hors service, une crise alimentaire,  voire famine en vue  et une résurgence du choléra. Haïti n’en finit pas de panser et repenser ses plaies; plus de 70% des récoltes ont été dévastées  dans le sud du pays les prochains mois s’annoncent plus que difficiles.  Il faut des interventions rapides pour assurer la sécurité alimentaire de la population a averti le directeur national de la sécurité alimentaire.

Une irresponsabilité gouvernementale  inqualifiable face à cette nouvelle catastrophe. Le gouvernement  a déclaré le 30 octobre écoulé l'état d’urgence pour un mois et le lendemain lançait un nouvel appel à la solidarité internationale  pour venir en aide à la population encore une fois larguer pour contre. La détérioration de la sécurité alimentaire déjà précaire avant le passage de l’ouragan inquiète le bureaux des nations unis pour les affaires humanitaires, une première estimation fait état de pertes supérieures a 80 million d’euros dans l’agriculture qui s’ajoute aux plus de 50 millions d’euros de perte du mois d'août dernier provoquées par Isaac. Doit-on rappeler  ici que le gouvernement faisait déjà face à de multiples manifestations anti-gouvernementales  dont la principale revendication était la cherté des produits alimentaires de base, doit-on aussi souligner ou même rappelé qu’en 2008 la hausse  des prix des denrées  de première nécessité avait provoqué des émeutes  et par la suite et la chute du gouvernement dirige’ par Jack Edouard Alexis. Loin de se formalisé ou même de s’inquiète le gouvernement Martely-Lamonte a commis gaffe sur gaffe dans une stratégie propagandiste digne de l’époque soi-disant révolue de Duvalier ou d’Aristide. Les nouveaux maracas dite …. ‘’martelamon’’ targuent de se montrer différent des gouvernements antérieurs…  lors du passage de Sandy en Haïti le président  et son premier ministre sont descendus dans les rues et se sont laissés photographier a profusion en train de porter de l’eau et des kits alimentaire a la population sinistrée image propagandistes les deux personnalités les plus important de l'état confondent leur rôle avec celui des maires ou des ONG encore présent sur le terrain une tentative populiste de récupération politique qui a lamentablement échoue et même choque l’opinion de plus d’un sur les réseaux sociaux. D’autres pourraient dire par contre que c’est le geste qui compte.

 Mais pendant que les victimes de ses catastrophes attendent du simple concitoyen ou des dirigeant un geste de solidarité il faut que les bienfaiteurs évitent de tirer profit de la détresse des populations sinistrées car quand chaque bouteille d’eau offerte par ces gens frappes de ces  malheurs, fait l’objet d’une pauliste le geste n’a plus aucun sens car par leurs dons ils ne cherchent qu’à s’enrichir  en brandissant la fameuse acclamation ‘’nap travay pou peyi ya ‘’ une formule emprunter auprès des anciens dirigeants du pays et que l’on connait tous depuis les derniers 20 ans et toute cette situation nous écarte pas du classement qui nous place comme le 3eme pays du monde ou la massière et la faim viennent installer leur quartier général  pour l’année 2013 a venir.

Se mobiliser face au péril écologique. Les successives catastrophes naturelles qui ne cessent de ravager Haïti ne sont que le commencement d’un long cauchemar annonce bien longtemps  par des experts locaux et internationaux. A cet effet faut-il clarifier qu’on a déjà passe à 1.5% de couverture végétal contrairement à notre cher voisin ”la République Dominicaine” qui a pu passer de 10% (1980) a 30% (2012) de couverture végétale
Pour tout vous dire nous somme aux tréfonds du désastre écologique  et sans trop incriminé ses deux  marassa ‘’Martely et Lamonthe ‘’ la mort des milliers de gens du au passage de Jeanne aux  Gonaïves en 2004 c’est d’abord et avant tout l’absence d’une volonté politique et d’une réelle stratégie environnementale pendant les 100 ans écoulés. En fait en 2008 lorsque notre pays a été successivement frappe par les cyclones : Fe, Gustave, Ana, etc… en l’espace de deux semaine certains se sont demandes : ‘’si le changement climatique était responsable de ces Séries noires ?  Mais réfléchissons un peu, Haïti n’est qu’une partie de l’ile dite  Hispaniola par certains et Saint Domingue ou Quisqueya par d’autres, de l’autre cote se trouve notre chère république voisine qui me sert encore de toit en vue de parfaire mes étude en génie agronomie mais par ici Ana et Gustave non fait aucune victime sur leur passage de ce fait j’ose dire : ‘’ ce n’est pas le changement climatique la cause mais plutôt la déforestation couronnée de l’absence de toute gestion des sols.

Je vais pas rester seulement a critiqué les politicien car il y a bien des journaliste a sensation  qui ont que ça à faire ou même donne rende vous chaque samedi  pour faire du bruit sur une station radio dans la capital sans vraiment investiguer et écrire des articles sur les vrais causes de la souffrance de cette nation dite en voie de progrès d’après un article apparu sur Yahoo la semaine écoulé…  mais une  question est simple ‘’que fait -on ? Malheureusement loin de moi l’idée  d’apporter la solution vu que ce sentiment du “trop tard” m’habite. Haïti se trouve est “notre” pays pas seulement le mien ou de Martely encore moins de Lamothe. Vous qui lisez ce texte “et ceci pour les textes on en a vu”, mais allez-vous rester les bras croisés et assister aux dégâts? Même si la tache parais difficile pour ne pas dire impossible le mieux à faire c’est de commencer sur ta personne, chez toi, dans ta famille, avec tes amis, ton environnement   tous les jours. Aussi minimes que soient les actions posées Haïti est à nous, Sauvons là!

Ricardi ETIENNE

mercredi 10 octobre 2012

Un cahier, un crayon | pour les enfants d’Haïti.


L’Ouest est sans nul doute le département du pays qui regroupe le plus d’établissements scolaires. On en compte dans presque tous les quartiers. Libre aux intéressés de les multiplier, quel que soit le milieu et quel que soit le niveau d’éducation qu’ils sont capables d’inculquer aux enfants.


Depuis l’investiture de Michel Joseph Martelly, l’éducation est devenue le cheval de bataille de l’Etat. Dans le cadre de son programme visant à faciliter l’accès gratuit à l’école à des centaines de milliers d’enfants, le Président de la République aurait contribué à la mise en place de nombreux autres établissements scolaires à but lucratif dans la capitale haïtienne, ou encore porté quelques anciens centres d’apprentissage à fonctionner en deux vacations, voire trois.
Dans ce contexte, les conditions à remplir pour créer et faire fonctionner une école sont négligées dans la plupart des cas. Des bâtiments de quelques pièces ne respectant pas les normes de sécurité en matière  de construction, et totalement inappropriés, prennent en charge la formation de futurs cadres du pays. Pour tout matériel de fonctionnement: des bancs, des tableaux et de la craie. Ces sites sont dépourvus de cour de récréation et de bibliothèque. Les professeurs sont donc limités dans leurs moindres interventions. Conséquence: les élèves arrivent difficilement à développer leur intelligence.
Certes, il faut favoriser la scolarisation de tous les enfants, mais sans une éducation de qualité, il sera difficile d’atteindre les objectifs fixés par l’Etat pour les quatorze prochaines années, estiment des syndicats d’enseignants. En ce sens, ils insistent pour que les revendications clé soient prises en compte par l’Administration Martelly/Lamothe, à savoir : le contrôle effectif des bâtiments scolaires et des programmes appliqués et l’amélioration des conditions de travail des professeurs.

Les écoles qui respectent les normes établies produisent annuellement de bons résultats aux examens d’Etat. Dans leur cas précis, le taux de réussite atteint  pour la plupart les 94%.

mardi 18 septembre 2012

Haïti | trop riche pour être pauvre.

Port-au-Prince, depuis fort longtemps, est considéré comme la République toute entière, vu que tout s’y concentre: politique, pouvoir, et économie. Témoins des conséquences du dysfonctionnement de la plupart des institutions du pays, observant la détérioration accélérée de l’environnement de la région métropolitaine, et la dégradation continue des conditions de vie de la population, des étrangers en mission politique répètent qu’Haïti est l’Etat le plus pauvre de l’hémisphère. Alors que d’autres découvrent des richesses inestimables en explorant les régions reculées jusqu’ici non exploitées. Des bourgades cachées par des chaines de montagne encore vertes, des cascades, des villes côtières mouillées par des vagues d’eau salée dessinant des plages sauvages de sable fin, des écosystèmes variés habités par des espèces d’oiseaux endémiques. A titre d’exemple, Belle-Anse. Cette commune du département du Sud-est, de par sa configuration, son climat agréable, et surtout ses plages paradisiaques, se voit perdre plus d’un million de dollars américains par jour, selon l’agronome Daphnée Charles, consultante de Panos dans le cadre d’un programme sur le changement climatique et la biodiversité ciblant notamment des leaders communautaires. Belle-Anse vaut la peine d’être visitée, mais en l’absence d’infrastructures routières, c’est un sacrifice énorme, vu que, même en véhicule tout terrain, il faut mettre trois heures de temps pour l’atteindre, en passant par Peredo. Trois heures de misère de plus, on investit la commune de Thiotte où il fait encore bon vivre. Pour retourner dans l’Ouest par Fonds-Verettes, on sollicitera la présence de Dieu pour guider les pneus du véhicule roulant à deux doigts des falaises de César. Apparemment, l’Etat ignore l’existence des zones dangereuses que des citoyens haïtiens empruntent tous les jours au péril de leur vie.